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KOKIA - Real World TOUR 2010
Ecrit par Aurelie.l, le 11-06-2010 09:47

La chanteuse et compositrice KOKIA, la plus célèbre chanteuse lyrique Japonaise, donnera plusieurs concerts en métropole lors de sa tournée mondiale en Octobre prochain.
 


DATES FRANCAISES DE LA TOURNEE :
- 15 octobre : Poste à Galene - Marseille 
- 17 octobre : La Dynamo - Toulouse
- 20 octobre : La Carène - Brest
- 24 octobre : Théatre Saint Michel - Paris


Les billets pour les dates françaises seront en vente sur les boutiques online de Discountmanga.fr, Kaze.fr et de Enrageprod.com à partir du 25 juin. Les billets seront également en vente à la Japan Expo sur le stand de Kaze/ Wasabi Records.


LIENS :
Site officiel français de Kokia : www.kokia.fr/

Tourneur :
www.gekidotour.com
www.myspace.com/gekidotour  


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Commentaires (2)
Posté par Mika, le 26-06-2010 12:59,
1. Concert 2010 Kokia
Tous les sites ont affirmé que les ventes des billets commenceraient le 25 juin et il n'y a toujours rien !!! :s:s:s 
 
J'aimerai bien savoir si vous saurez ou les trouver??  
 
merci bien
 
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Posté par ploumitte, le 26-10-2010 10:02,
2. concert du 24 Octobre
Le concert de Kokia prévu à Paris ce 24 Octobre au théâtre Michel clôt la tournée européenne de Kokia pour cette année 2010.  
C’est dans ce petit théâtre typiquement parisien (strapontin rouges, balcons, rideaux de velours) que Kokia a une nouvelle fois fait montre de son talent. Mais ce n’est pas sans quelques couacs que la soirée s’est déroulée. 
Comme toujours, les fans les plus prévoyants étaient au rendez-vous plusieurs heures à l’avance, s’assurant ainsi des places au mieux situées. Malheureusement pour certains ce ne fut pas suffisant. 
Le concert prévu à 20h a débuté avec plus d’une heure de retard, laissant dans l’attente (et le froid) les fans les plus fervents et les plus fidèles à l’artiste. Les portes s’ouvrant enfin (à +de 20h), le public peut enfin prendre place….ou presque. Car même si on paie sa place 40€, on doit attendre que le personnel du théâtre nous astreigne à une place. Pour les premiers entrés, pas de soucis. Mais pour les derniers, il fut bien difficile de leur trouver où s’asseoir (« ici, les strapontins contre le mur », placés de biais ou en visibilité réduite). 
C’est également en prenant place sur les fauteuils que l’on constate que l’on est vraiment mal installé, à peine la place de mettre ses jambes, les genoux compressés sur le dossier du siège devant. Soit, prenons notre mal en patience. Mais tout de même, 40€…. 
21h15, la salle est occupée, le public installé, le silence se fait et l’on attend l’artiste. Elle se fait désirer. On aurait pu espérer un message d’excuse de la part de la production pour une attente dépassant l’heure, mais rien de tout cela. 
Le public impatient, fatigué (pour ma part plus de 4h dehors, debout dans le froid ont légèrement titillé mes nerfs) applaudit en espérant faire arriver la chanteuse. Et c’est le guitariste qui entre en scène, sous un tonnerre d’applaudissements ! Suivi ensuite de Kokia. 
Après avoir salué le public et encouragé à passer une bonne soirée (toujours pas de « merci pour l’attente » …) elle s’exécute, et tout au long de la soirée émerveille par le timbre de sa voix, qui ce soir, en plus de la guitare, sera le seul instrument. 
 
Si Kokia a depuis des années prouvé son talent et sa manière originale de présenter son art, elle n’en reste pas moins figée dans une image forgée au fil du temps. En effet, Kokia est formidable, sa voix hors du commun nous transporte et nous fait rêver. Mais malgré tout, ce qu’elle véhicule désormais c’est une image. L’image d’une artiste dont la voix « est un don de dieu », que cette même voix « sert à diffuser un message d’amour ». Mais à travers ce discours enraillé, l’attitude de l’artiste ne change pas. Je suis Kokia depuis des années, j’en suis une des toutes premières fans en France, mais au fil du temps, elle me déçoit. 
 
Revenons à Juin 2010. Pour l’exposition photos l’artiste a programmé une séance de dédicaces, qui s’est déroulée en toute simplicité. Oui, Kokia aime à montrer qu’elle est proche de ses fans….pas si proche en tout cas. Tenter d’ouvrir la conversation, le contact avec les gens n’est pas le fort de cette artiste. Elle reste dans cette image qu’il ne faut pas trop bousculer, assez lisse mais cela dit souriante. Mais ce qu’il faut surtout bien noter c’est que le monde tourne autour d’elle. Une exposition de photos d’elle prise pendant son voyage, n’est-ce pas un peu prétentieux ? Et de les vendre qui plus est ! Sans oublier l’incontournable table de produits dérivés.  
Et oui chers amis, Kokia n’est plus une simple artiste, Kokia est désormais une marque. Une marque qui promène et exhibe son label à tout instant, même pour une simple séance de dédicace. 
Revenons à notre concert : la playslist fut franchement décevante. Certes elle a interprété ses titres les plus classiques (chowa oto, I believe, remember the kiss). Mais bien peu de ses nouveaux titres étaient de la partie. Or cette tournée n’est-elle pas intitulées « Real World tour » ? Autrement dit, plus de nouveaux titres étaient attendus. Mais non, l’artiste a bloqué un programme, qu’elle ressort à tous les concerts. N’en découle alors aucune individualité, aucun égard vis-à vis du public. Payer 40€ pour n’avoir rien de nouveau, ça reste un peu en travers de la gorge. 
Kokia est une diva, dans la voix, mais aussi dans son attitude. Jamais plus d’un rappel, un programme copié-collé (une gestuelle scénique répétitive au fil des années, de même que son discours), et vraiment peu d’échange avec le public, malgré son discours d’amour universel et de partage. Que partage-t-elle ? Sa voix et un univers magique, certes. Mais aussi sa marque, son univers-produit de merchandising. Car que penser également de son album « Musique a la carte » (vendu avec la faute de français) ? Un album entier de reprises : pas très créatif (même si les morceaux sont délectables), mais surtout très vendeur.  
Son blog également est représentatif de l’égocentrisme de Kokia. Mis à part faire montre de ô combien elle est merveilleuse, ô combien c’est amusant de découvrir les spécialités culinaires étrangères, la chance qu’elle a de pouvoir voyager à travers le monde (tout en conservant cet esprit japonais dans la découverte purement touristique d’un lieu par le biais de clichés, sans aller plus loin dans la réflexion), ô combien elle est formidablement idolâtrée par les gens qui l’entourent. Un détail pourtant n’échappe pas, on ne peut absolument pas communiquer avec cette artiste à travers son blog. Ce qu’il nous reste à faire est d’admirer à quelle point elle est fantastique, toujours sans créer de contact véritable avec les consommateurs, oups ! Avec le public…pas très artistique comme démarche… 
 
 
Kokia offre un moment de bonheur lors d’un concert (qui ce 24 octobre fut bien bref : 1h30 tout juste !) si on la découvre pour la première fois. Si comme moi on la suit depuis ses débuts et son 1er concert à Paris, on peut avoir cette tendance à la déception. Les concerts se déroulent toujours de la même manière et ses shows tournent à la formule, aucune improvisation, aucune transe passionnée, rien que de l’interprétation. Faire payer au public 40€ pour n’offrir que ça, il y a de quoi décider de ne se contenter que d’albums et de ne plus suivre aucun concert.
 
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